Review
C’est aujourd’hui que sort Le Temps des bricoleurs, le premier tome de l’adaptation en bande dessinée de la célèbre saga de Bernard Werber, Les Thanatonautes. Petite analyse.
Depuis sa plus jeune enfance, Michael Pinson ressent une véritable attirance pour la mort. Il faut dire que malgré notre connaissance scientifique de la vie, le domaine de la faucheuse représente encore une terre inconnue pour les hommes. Notre corps reste bien tangible, mais nous ne sommes « plus de ce monde », dit-on. Après tant de millénaires de civilisation humaine, pourquoi la mort représente-t-elle encore un tel mystère ? Toutes ces questions harcèlent notre jeune héros.
Avec un compagnon, Raoul Razorbak, le voilà qui s’engage dans une grande quête pour comprendre l’après-vie, en suivant les indices laissés par les rares personnes ayant survécu au baiser de la camarde. C’est ainsi que les premiers thanatonautes s’embarquent dans l’exploration du dernier vrai mystère de l’humanité : sa fin.
Le roman philosophique d’aventures de Bernard Werber a séduit en son temps toute une génération de lecteurs. Ceux qui ont toujours reculé devant le livre vont désormais avoir une chance de se familiariser avec son univers par le biais de cette série de bande dessinée.
Le scénario est le fruit du travail d’Eric Corbeyran, le créateur de la saga des Stryges, déjà devenue un classique du fantastique français. Aux dessins, on découvre la patte de Pierre Taranzano, que vous avez peut-être déjà lu dans Les Portes de Shamballah voici quelques années. Un graphisme clair, mais peut-être pas encore très abouti d’un point vue plastique. Les couleurs sont également un peu maladroites, mais le découpage est malgré tout intéressant.
Au final, un premier tome encore un peu incertain, mais dont l’histoire passionnera le lectorat, à n’en point douter !






Ha ha .. la bonne blague .. Werber en BD, c’est bien ce qu’il méritait le fieffé filou !